Né le 14 Aout 1953, USA
James Horner, c'est le compositeur romantique pur et dur, indémodable et un peu tête de lard. Il est l'auteur de plusieurs grands classiques de la musique de film, comme Willow (Ron Howard, 1988), Braveheart (Mel Gibson, 1995) ou l'inévitable Titanic (James Cameron, 1997). Son nom rime avec subtilité et émotion. Ce sont en effet les maîtres mots de sa musique. Vous ne pouvez pas ne pas le connaître, ou n'avoir été touché par sa musique au moins une fois...
Horner a débuté sa carrière comme compositeur pour des films de série Z tels que Battle Beyond the Stars (Les Mercenaires de l'Espace, 1980) ou Krull (1983). Des musiques un peu poussives, à l'orchestration hésitante, mais qui ne manquent pas de charme.
Il rencontre Ron Howard en 1985 et compose les musiques de Cocoon et Cocoon: Le Retour, puis le génial Willow en 1988, qui demeure à ce jour l'une de ses partitions les plus inspirées, bourrée de thèmes grandioses et de passages d'action très stylisés et maîtrisés. Il s'aventure à une collaboration avec James Cameron en 1986 sur Aliens, le Retour. Le résultat est plutôt riche et inspiré (certains la considère même comme son oeuvre la plus intéressante), mais après quelques différents, cette collaboration se termine par une violente engueulade avec le réalisateur. Horner et Cameron ne s'adresseront plus un mot durant près de 10 ans...
Parallèlement, il s'exerce à d'autres genres en mettant en musique le magnifique film de Jean-Jacques Annaud : Le Nom de la Rose (1986), musique sobre, minimaliste et subtile, ainsi que quelques films d'action de bas étages tels que Commando
(1985), nanar culte mené par un Schwarzy au meilleur de sa forme sur
une musique plutot étonnante, mêlant flûtes exotiques, rythmes
synthétiques et free jazz pour un effet tout aussi douteux et brouillon
que le film lui-même, ou encore 48 Hours et Red Heat, dans le même genre (musique amusantes mais oubliables, donc).
Toujours avec cette même envie de parcourir tous les genres, James
Horner compose néanmoins une vraie perle pour le dessin animé avec Le Petit Dinosaure et la vallée des Merveilles
(musique un peu naïve mais très belle et très inspirée) pour les
réalisateurs Don Bluth & Gary Goldman, les vétérans du studio
d'animation de la 20th Century Fox. Il composera aussi pour eux la BO de Fievel et le nouveau monde et de Fievel au Far West quelques années plus tard.
James Horner fait une nouvelle tentative dans le film d'action en 1992 et en 1994 avec la série des Jack Ryan (avec Harrisson Ford), réalisés par Philip Noyce : Jeux de Guerre et Danger Immédiat. Des BO un peu formatées et ennuyeuses, mais qui comportent quelques passages intéressants qui montrent déjà l'intérêt que porte Horner aux petits motifs simples et répétitifs.
C'est en 1994 qu'il compose une partition qui mettra en place son style pour les années suivantes : Légendes d'Automne, pour Edward Zwick (avec lequel il avait travaillé sur Glory en 1990). Une BO très lyrique et romantique, aux accents de musique traditionnelle anglo-saxonne. Il perfectionne ce style l'année suivante sur Braveheart, de Mel Gibson, qui deviendra rapidement une BO culte tant Horner maîtrise l'émotion à travers une orchestration efficace et subtile, et où il peut enfin donner libre court à son amour pour les instruments traditionnels anglo-saxons (cornemuses, etc...). Ses magnifiques thèmes romantiques enchanterons nombres de spectateurs des années durant. A ce jour, c'est à mon sens sa BO la plus inspirée et la plus aboutie. Toujours en 1995, il renoue avec Ron Howard sur Apollo 13, excellente musique, très spectaculaire, qui sera nominée aux Oscars aux côtés de Braveheart.
Après avoir écrit quelques musiques de comédies, comme Casper ou Jumanji, il se réconcilie avec James Cameron en 1997 et compose la BO de Titanic, qui connaîtra un succès planétaire sans précédent. Jamais une musique de film n'avait autant été vendue et popularisée. Le côté commercial a été certes assuré par Céline Dion, pour laquelle Horner a écrit la musique de son tube "My Heart Will Go On", mais le score n'en demeure pas moins intéressant (mêlant mélodies romantiques avec choeurs et synthétiseur), et c'est l'occasion pour James Horner d'être enfin consacré aux Oscars pour cette partition, et définitivement reconnu par la grand public.
La suite n'est malheureusement pas aussi extraordinaire que prévu : James Horner se réconforte dans sa situation de compositeur à succès et enchaîne les mauvaises pioches : Deep Impact (rien à dire, c'est plat...), Mon ami Joe, L'Homme Bicentennaire (un autre film raté de Chris Colombus, 1999), puis Le Grinch et En Pleine Tempête en 2000 : autant de films sans grand intérêt et qui n'apportent rien à la carrière musicale de James Horner.
En 2001, il retrouve Jean-Jacques Annaud (15 ans après Le Nom de la Rose) pour Enemy At The Gate (Stalingrad). Une BO dont l'essentiel de l'inspiration se trouve, malheureusement, dans de nombreuses autres musiques de film et dans le répertoire Classique... James Horner est de plus en plus décrié par les fans de BO de film, qui l'accusent d'un manque cruel d'inspiration et crient au plagiat. Ce dernier se défend tant bien que mal en justifiant ces références comme des intentions d'artistes qui se légitimisent parfaitement au vu du sens de l'oeuvre. Un argument qui a du mal à passer compte-tenu de la fréquence de ces plagiats inavoués dans nombre des partitions de James Horner ces dernières années...
En 2002, il retrouve néanmoins son ami Ron Howard pour Un Homme d'Exception. Un BO encore une fois efficace sur les images mais terriblement redondante et ennuyeuse sur le CD... Après une année 2003 plutôt calme, où il a composé The Missing (Les Disparues) pour Ron Howard, score plutôt inspiré mais encore bourré de clichés, James Horner est appelé à la rescousse début 2004 sur la production de Troy réalisé par Wolfgang Petersen, suite au rejet de la partition du compositeur français Gabriel Yared, jugée "trop ringarde" par la production et les spectateurs-tests ! Horner s'applique à faire ce qu'il peut durant les 10 jours restants, mais sans succès malheureusement : sa musique pour Troy est néanmoins montée sur les images, qu'elle alourdi considérablement, au détriment du film qui devient un désastre artistique... Beaucoup regretteront amèrement la musique initialement composée par Gabriel Yared, beaucoup plus inspirée, plus subtile et mieux écrite, à défaut d'être en concordance avec la tendance hollywoodienne...
James Horner s'essoufle, c'est évident, et c'est bien dommage car il a beaucoup donné à la musique de film. Même si certaines de ses oeuvres peuvent être considérées comme des perles de naïveté pseudo-romantique, le style qu'il a atteint avec Braveheart et Titanic n'en demeure pas moins remarquable, car ici l'émotion apporte beaucoup aux images, c'est évident. Horner est-il fini ? On attend encore le renouveau du James Horner "post-Titanic", même 8 ans après son Oscar... L'espoir fait vivre.
Commando :
Entre deux collaborations "sérieuses", James Horner expérimente les autres genres à la mode en ce milieu des années 80, comme le film d'action avec le héros super-star qui écrase 250 méchants à lui tout seul, ici en l'occurrence, Schwarzy en personne. Produit par Joel Silver, ce nanar absolu donne peu d'occasions à James Horner de laisser transparaître les subtilités de son écriture, tant cet adjectif ne correspond pas au film en question. Sur les explosions de maquettes (avec des soldats en plastique comme doublures des militaires), Horner choisi d'employer le shakuhachi (flûte traditonnelle japonaise très employée par Horner), sur fond de percussions acoustiques et synthétiques. Là-dessus, comme si ça ne suffisait pas, Horner laisse partir en free un saxo beuglant, donnant une touche quasi-expérimentale à sa partition. C'est là le côté intéressant de cette musique : c'est un peu n'importe quoi (comme le film), mais c'est surprenant, étonnant, un peu fou. L'ensemble, malgré une répétitivité lassante, demeure cohérent et assez inspiré, plutôt osé. Et surtout, rigolo. On n'en attendait pas tant de James sur un film pareil, donc chapeau !
Aliens :
Une grande BO de James Horner, sa première collaboration avec le réalisateur James Cameron (Abyss, Titanic...). Musique très "filppante", où Horner laisse tomber les thèmes et compose plutôt une musique très atmosphérique, parfois atonale, complètement dans l'ambiance glauque et paranoïaque d'Aliens. C'est l'occasion pour lui d'utiliser des sonorités inédites, un style d'écriture nouveau. Certains passages d'actions sont également d'une grande virtuosité. Seule problème : c'est tellement en adéquation avec le film que sur le CD, c'est très difficile à écouter quand on est de bonne humeur ! Donc à réserver aux initiés, mais dans le genre, quel must !
Le Nom de la Rose :
L'une de mes BO préférées d'Horner. Aussi parce que j'adore le film de Jean-Jacques Annaud (avec Sean Connery)... mais il y a là une vraie bonne musique, qui allie parfaitement les styles thématiques et atmosphériques de James Horner. On découvre une BO inspirée, presque totalement dénuée de référence aux précédentes partitions d'Horner (démarche systématique chez lui depuis 1990 et même avant). Atmosphérique d'abord, avec un "thème principal" qui n'en a pas l'air (juste quelques notes très minimalistes) et des airs de chants religieux (pas désagréables). Thématique ensuite, car peu de béophiles s'en rendent compte, mais il y a là l'un de plus beaux thèmes de James Horner !! Alliant synthés et symphonique, je trouve cette BO vraiment excellente. Dommage qu'elle soit épuisée (impossible de la commander). Aux USA, le CD original est coté plus de 30 $ ! Heureusement, on peut encore trouver la version française du CD dans les magasins d'occasion, avec un peu de chance pour pas très cher...
Le Petit Dinosaure et la vallée des Merveilles :
James Horner a souvent collaboré avec deux des plus grands réalisateurs de films d'animations américains : Don Bluth & Gary Goldman. Horner a ainsi composé les musiques des deux "Fievel" vers la même époque. Ici, il s'agit du dessin-animé racontant l'hsitoire de Petit-Pied, un gentil petit dinosaure qui a perdu sa maman et qui est poursuivi par un méchant T-Rex... Evidemment, le scénario ne passionnera pas les plus de 6 ans, mais il faut reconnaitre que le film dans son ensemble est plutôt bien fait (en tout cas il a réussi à inspirer Disney pour son "Dinosaur" de Noël 2000 !). Reste une musique magnifique, très belle de bout en bout, et qui contient des thèmes si beaux qu'ils sont devenus des classiques de la BO. L'une des plus impressionnantes partitions d'Horner.
Willow :
Considéré comme l'un des meilleurs films d'héroïc-fantasy (et c'est vrai), Willow est et restera un film extraodinaire. Et pour ce qui est de la musique de James Horner, et bien Willow est tout simplement une pure merveille (considérée aussi comme l'une des meilleures musique du genre). Le thème pincipal, jouée à la flûte, est vraiment envoûtant, comme l'est, en comparaison, la musique de Rangoon. C'est mystique, ça fait rêver... Les deux autres thèmes de cette BO ("Elora Danan" et le thème de la Taverne) sont tout simplement à même de rivaliser avec les compositeurs classiques tellement ils sont géniaux... D'ailleurs, et c'est le seul bémol de cette musique, nombre de passages sont de véritables plagiats de thèmes classiques de Schumann, Mozart ou Beethoven... Mais au fond, est-ce si grave ? Willow perd-il de sa magie en faisant référence au classique ? Non, au contraire. Malgré la longue durée de certaines pistes (parfois pas évidentes à écouter, complexité de l'orchestration oblige), le CD reste un "must" de la musique de film.
Glory :
Glory est généralement considéré comme le premier chef d'oeuvre de James Horner dans son "style symphonique pur" dont Braveheart sera un aboutissement exemplaire. Pour ma part, je trouve cette partition certes très riche et intéressante, mais de là à la considérer comme un chef d'oeuvre, il y a un pas à franchir... N'empêche que cette partition est effectivement la première d'une longue série, là où Horner met définitivement en place son style si lyrique et émotionnel. De beaux thèmes, une magnifique orchestration. Très belle musique, qui fonctionne parfaitement sur les images du film.
Légendes D'automne :
Légendes d'Automne est dans la continuité du style de Glory, et les prémices de Braveheart et Titanic. Très classique, donc, quand on connaît déjà ces musiques. Cela n'empêche pas le fait qu'elle soit très bien par ailleurs. Elle reflète assez bien à elle seule le style de James Horner : thèmes symphoniques émouvants, une grande richesse d'instruments, et un superbe thème, inspiré d'une chanson traditionelle, joué au piano puis au violon (The Ludlows)... Dans l'ensemble une musique très riche mélodiquement... Seule bémol : dans le film, ça fait vraiment "histoire d'amour à l'eau de rose"... Pas beaucoup de fond dans tout ça, mais reste une belle musique, qu'on appréciera davantage sur le CD que dans le film...
Braveheart :
Braveheart est, pour moi, la meilleure BO jamais composée par James Horner. C'est en quelque sorte l'aboutissement de son style, et en même temps un chef d'oeuvre musical à part entière, mêlant orchestre symphonique et musique traditionnelle irlandaise & écossaise. C'est par la suite devenu une "marque de fabrique" chez Horner (surtout avec Titanic), mais ici c'est bien la première fois que ce mélange est parfait : subtil, harmonieux, bref, extraordinairement émotionnel. La BO est très bien construite thématiquement, et cela fonctionne à merveille dans le fameux film de Mel Gibson. Si le film est beau, c'est grâce à James Horner. En résumé : si vous ne deviez avoir qu'une seule BO de Horner composée dans les années 1990, c'est celle-ci. Titanic, finalement, ne sera qu'une (jolie) reprise du style déjà abouti dans cette partition. Un réel chef d'oeuvre.
Apollo 13 :
Apollo 13 est une nouvelle collaboration entre le réalisateur Ron Howard et James Horner (après Willow et Cocoon notamment). Et ça donne toujours la même chose : une BO excellente et un film à son image... Car c'est le cas : la scène du décollage de la fusée Saturn-5 dans le film est extraordinaire. Dans cette scène, la musique est simplement grandiose et vous prend dans l'élan de la fusée, vous propulse avec elle dans l'espace. C'est cette séquence qui m'a fait aimer la musique de film !! Le reste de la BO est par ailleurs du très bon James Horner (surtout les deux dernières pistes : Re-entry & Splashdown et End Titles). Une petit bijou (avec en bonus d'excellentes chansons des années 60-70 !).
Titanic :
La suite de Braveheart... Titanic est sans conteste la BO la plus connue de James Horner... et celle qui s'est le mieux vendue. Pour écrire sa musique, Horner a improvisé au piano en regardant le film en vidéo en compagnie de James Cameron. Et mis à part le succès du film en lui-même, cette BO est réussie, très riche en thèmes musicaux, et apporte une émotion vraiment unique, tout à fait particulière à James Horner. Une BO qui reste excellente, donc, malgré une forte médiatisation qui pourrait repousser les derniers réfractaires de la "folie Titanic"... Autant je conçois que certains trouvent le film nul, autant cela ne justifie pas que la BO l'est aussi...
Le Masque de Zorro :
The Mask of Zorro
est une BO (encore une fois) bien ancrée dans le "style Horner". Mais
contrairement aux autres BO, celle-ci est très marquée d'un fort accent
espagnol, ce qui s'imposait pour une musique illustrant les prépécies
de Zorro...
Mis à part les musiques d'actions, qui ne changent guère
d'habitude, on notera deux ou trois thèmes excellents : ceux des pistes
7 (The Confession), 8 (Zorro's Theme) et 12 (Diego's Goodbye).
Le thème de la piste 7 est sans doute un des meilleurs jamais composés
par Horner : superbe, langoureux, il est vraiment émouvant. Celui de la
piste 8, le thème principal de la BO, est moins original, bien plus
"hornerien". Le dernier, celui de la piste 12 est un autre thème très
beau, aussi émouvant que celui de la 7. Ces thèmes valent à eux seuls
la BO. Une bonne musique, donc, même si on retrouve dans son ensemble
un Horner toujours un peu récurrent (des allusions incessantes à
Willow...). Mais ça fonctionne très bien dans le film, c'est donc mieux
que rien !
Un homme d'exception :
Après avoir boycotté quelques années Horner, pour cause de BO réchauffées toujours à la même musique sirupeuse, j'ai quand même apprécié sa partition pour le film de Ron Howard, A Beautiful Mind, avec Russel Crowe et la géniale Jennifer Connelly. Le morceau d'ouverture marque un pas dans le renouvellement du style d'Horner (j'attendais ça depuis longtemps), et fonctionne extrêmement bien sur les images de ce mathématicien squizophrène sagement interprété par Russel Crowe. Vraiment, un morceau qui vous emporte, finement écrit, très juste dans le ton, bref, parfait. Idem pour la piste "Cracking the russian codes", très belle également. Le gros bémol, cependant, c'est que Horner aurait du écrire toute sa partition dans ce ton et avec ce style (ce qui aurait donné sûrement l'une de ses meilleures BO). Au lieu de cela, il retombe dans son style convenu et mille fois exploré d'auparavant (petit motif répétitif, etc...). L'ensemble reste agréable à écouter, mais au bout de 60 minutes c'est franchement ennuyeux et ça n'a plus du tout la même pêche que les morceaux du début ! Vraiment dommage.
COMPOSITEUR :
(2006) Demande à la poussière, de Robert Towne
(2006) Le Nouveau monde, de Terrence Malick
(2006) Da Vinci Code, de Ron Howard
(2005) The Black Dahlia, de Brian De Palma
(2004) Flight plan, de Robert Schwentke
(2004) La légende de Zorro, de Martin Campbell
(2004) The Chumscrubber, de Arie Posin
(2003) Mémoire effacée, de Joseph Ruben
(2003) Troie, de Wolfgang Petersen
(2003) Sans frontière, de Martin Campbell
(2003) Alamo, de John Lee Hancock
(2003) Bobby Jones, naissance d'une légende, de Rowdy Herrington
(2002) Les Disparues, de Ron Howard
(2001) Frères du désert, de Shekhar Kapur
(2001) Windtalkers, les messagers du vent, de John Woo
(2001) Un homme d'exception, de Ron Howard
(2001) Iris, de Richard Eyre
(2000) Stalingrad, de Jean-Jacques Annaud
(2000) Le Grinch, de Ron Howard
(2000) En pleine tempête, de Wolfgang Petersen
(1999) L' Homme bicentenaire, de Chris Columbus
(1998) Mon ami Joe, de Ron Underwood
(1998) Le Masque de Zorro, de Martin Campbell
(1997) Deep impact, de Mimi Leder
(1997) Titanic, de James Cameron
(1997) Ennemis rapprochés, de Alan J. Pakula
(1996) La Rançon, de Ron Howard
(1996) A l'épreuve du feu, de Edward Zwick
(1996) Par amour pour Gillian, de Michael Pressman
(1995) Balto chien-loup, héros des neiges, de Simon Wells
(1995) Jumanji, de Joe Johnston
(1995) Jade, de William Friedkin
(1995) Apollo 13, de Ron Howard
(1995) Braveheart, de Mel Gibson
(1995) Casper, de Brad Silberling
(1994) Légendes d'automne, de Edward Zwick
(1994) Richard au pays des livres magiques, de Joe Johnston
(1994) Danger immédiat, de Phillip Noyce
(1993) Les Quatre Dinosaures et le Cirque magique, de Phil Nibbelink
(1993) L' Affaire Pélican, de Alan J. Pakula
(1993) L' Homme sans visage, de Mel Gibson
(1993) Swing kids, de Thomas Carter
(1993) Bopha !, de Morgan Freeman
(1993) Jack the bear, de Marshall Herskovitz
(1993) A la recherche de Bobby Fisher, de Steven Zaillian
(1993) Le Château de carte, de Michael Lessac
(1992) Les Experts, de Phil Alden Robinson
(1992) Jeux de guerre, de Phillip Noyce
(1992) Obsession fatale, de Jonathan Kaplan
(1991) Coeur de tonnerre, de Michael Apted
(1991) The Rocketeer, de Joe Johnston
(1991) Fievel au Far West, de Phil Nibbelink
(1991) Ce cher intrus, de Lasse Hallström
(1991) My heroes have always been cowboys, de Stuart Rosenberg
(1991) Class Action, de Michael Apted
(1990) 48 heures de plus, de Walter Hill
(1990) Je t'aime à te tuer, de Lawrence Kasdan
(1989) Un héros comme tant d'autres, de Norman Jewison
(1989) Cocoon, le retour, de Daniel Petrie
(1989) Mon pere, de Gary David Goldberg
(1989) Jusqu'au bout du reve, de Phil Alden Robinson
(1989) Glory, de Edward Zwick
(1988) Le Petit dinosaure et la vallée des merveilles, de Don Bluth
(1988) Willow, de Ron Howard
(1988) Double Détente, de Walter Hill
(1988) Vibes, de Ken Kwapis
(1987) Miracle sur la 8ème rue, de Matthew Robbins
(1986) Fiével et le nouveau monde, de Don Bluth
(1986) Le Nom de la rose, de Jean-Jacques Annaud
(1986) Where the river runs black, de Christopher Cain
(1986) Aliens le retour, de James Cameron
(1986) Le Flic était presque parfait, de Michael Dinner
(1986) Captain EO, de Francis Ford Coppola
(1985) Commando, de Mark L. Lester
(1985) Natty Gann, de Jeremy Kagan
(1985) Volunteers, de Nicholas Meyer
(1984) Star Trek 3: A la recherche de Spok, de Leonard Nimoy
(1984) Gorky Park, de Michael Apted
(1984) The Stone boy, de Christopher Cain
(1983) Brainstorm, de Douglas Trumbull
(1983) Retour vers l'enfer, de Ted Kotcheff
(1982) Star Trek 2: la colère de Khan, de Nicholas Meyer
(1982) 48 heures, de Walter Hill
(1981) La Ferme de la terreur, de Wes Craven
(1981) The Hand, de Oliver Stone
(1981) Wolfen, de Michael Wadleigh
(1981) The Poursuit of D.B. Cooper, de Roger Spottiswoode
(1980) Les Mercenaires de l'espace, de Jimmy T. Murakami
(1979) Du rouge pour un truand, de Lewis Teague
Cocoon : The return, de Daniel Petrie