Nikita
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Réalisateur : Luc
Besson
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Genre : Policier Date : 21 Février 1990 Durée : 1 h 57 Origine : Italien, Français Distribution : Gaumont Remake de : Nom de code : Nina
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Acteurs :
Anne Parillaud : Nikita |
Directeur
Photo : Thierry Arbogast Musique : Eric Serra Chef décoration : Dan Weil Montage : Olivier Mauffroy Casting : Nathalie Chéron Son :
Pierre Befve Maquillage : Paul de Fisser : styliste coiffure |
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Scénario : Luc Besson |
Producteur : Patrice Ledoux |
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Production :
Cecchi Gori Group Tiger Cinematografica |
Producteur executif : Claude Besson Jerôme Chalou Producteur associé : Co-Producteur :
Mario Cecchi Gori |
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Lieux de tournage : SEITA,
Paris, France. Budget : + 7.5 millions de € |
Site officiel : Récompenses : César : 1991
Meilleure actrice : Anne Parillaud |
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Un groupe de toxicomanes en manque cambriole une pharmacie. La police arrive sur les lieux et une sanglante fusillade coûte la vie au pharmacien et aux voyous. Nikita, seule rescapée, est arrêtée après avoir abattu un policier. Jugée, elle est condamnée à perpétuité. Mais les autorités ont décidé qu'elle sera mise à mort, puis officiellement déclarée suicidée. Après un simulacre d'exécution, elle se retrouve dans un centre de formation pour agents secrets, où Bob, un instructeur, lui propose une alternative, dont les deux termes sont les suivants : collaborer et travailler pour l'Etat ou se retrouver pour de bon dans ce cimetière où toute sa famille la croit déjà enterrée. Au bout de trois ans d'entraînement, après une mission particulièrement périlleuse, Nikita est prête... | ||
Elle a dix-neuf ans, ne s'entend pas avec ses parents et n'aime pas ce monde. Cette jeune fille surnommée Nikita est une "ado" comme tant d'autres, un peu plus désespérée peut-être... Et puis tout bascule très vite dans sa jeune vie : c'est la rencontre avec une bande de copains, avec eux elle boit, fume, essaie la dope et la descente commence. En quelques mois, Nikita est en manque, détruite, prête à tout. La voilà mêlée à un casse de pharmacie qui tourne au drame. Sans même s'en rendre compte, elle descend un flic d'une balle dans la tête. Tribunal. Peine maximale : trente ans. Prison... Là, on lui administre une piqûre. Pour se débarrasser
de cette ado enragée ? Au contraire, pour l'utiliser, pour canaliser
cette rage et la mettre au service des basses besognes de l'Etat ! Au
réveil, Bob est à son chevet, il lui propose cette "chance".
Nikita n'a pas le choix, elle accepte. Nikita tien le coup. Mais enfoui tout au fond d'elle-même, il y a encore une cœur de femme, qui va battre un jour pour Marco, le jeune type très doux qui l'aime et l'accepte telle qu'elle est... C'est peut-être ce qui va dérégler la belle mécanique mise au point par Bob : Nikita prend conscience petit à petit de l'absurdité de sa situation, du chantage dont elle est l'objet et du cynisme du système qui la piège. Alors elle se révolte. Mais sa seule vraie chance de s'en sortir, c'est une solution radicale : quitter à la fois Bob et Marco... Pour le casting du rôle, j'ai toujours voulu qu'Anne Parillaud soit Nikita. Pour les deux hommes, j'avais envie de voir Tcheky Karyo incarner un personnage intense, retenu, un peu le contraire de ce qu'il a fait précédemment. Sur le tournage, tout a été filmé en continuité. Et arrivé au dernier tiers du film, je me suis aperçu que le personnage l'emportait sur l'action. Que l'on avait davantage envie de savoir ce qui allait advenir d'elle que de la voir faire des choses. Alors, j'ai réécrit et changé la fin du film. Le parcours que fait Nikita, la façon dont elle fait évoluer sa vie, est une chose qui me touche. Et c'est cette émotion qui a guidé le film. Quant à Jean-Hugues, j'avais envie de le retrouver dans un rôle plus léger que ceux qu'il avait incarné récemment. En fait, je les avais aimés tous les dans leurs derniers rôles mais j'avais envie de leur faire jouer l'opposé. Le choix des deux acteurs était lié, car il y a, entre leurs deux personnages, ainsi qu'entre Nikita et chacun d'eux, une équation à trouver. Jeanne Moreau, c'est en écrivant le texte du rôle que j'ai pensé à elle, j'avais envie d'entendre sa voix dire les mots... |