Acteurs
:
Johnny Depp : Capitaine Jack
Sparrow
Geoffrey Rush : Capitaine Barbossa
Orlando Bloom : Will Turner
Keira Knightley : Elizabeth Swann
Jonathan Pryce : Gouverneur Swann
Lee Arenberg : Pintel
Gregory R. Alosio
Paul Cagney : un marin
Félix Castro : l'équipage de Jack
Mackenzie Crook
Jack Davenport : Norrington
Greg Ellis : Officier Groves
Jerry Gauny : l'équipage de Barbossa
Trevor Goddard : Grapple
Mike Heberecht : l'équipage de Jack
Martin Klebba : Marty
Joe Labero : un joueur de cartes
Lauren Maher : Scarlett
Christian Martin : Stearsman
Rudolph McCollum : l'équipage de Jack
Kevin McNally : Joshua Gibb
Paula J. Newman : Estrella
David Patykewich : l'équipage de Barbossa
Lee Perkinson : un Officier
Gerard J. Reyes : l'équipage de Jack
Scott Shield : l'équipage de Jack
Guy Siner : Harbormaster
Isaac C. Singleton Jr:. Bosun
Dylan Smith : Will Turner jeune
Christopher Sullivan : l'équipage de Jack
Craig Thomson : l'équipage de Jack
Fred Toft : l'équipage de Jack
Jose Zelaya : l'équipage de Barbossa
Damian O'Hare : Lt. Gillette
Giles New : Murtogg
Angus Barnett : Mullroy
David Bailie : Cotton
Michael Berry Jr:. Twigg
Treva Etienne : Koehler
Zoë Saldana : Anamaria
Ralph P. Martin : M. Brown
Paul Keith : le majordome
Lucinda Dryzek : Elizabeth plus jeune
Michael Sean Tighe : un prisonnier à l'air miteux
Dustin Seavey : une sentinelle
Vince Lozano : Jacoby
Ben Wilson : le 2ème prisonnier miteux
Antonio Valentino : le 3ème prisonnier miteux
Brye Cooper : Mallot
Mike Babcock : le 4ème prisonnier miteux
Owen Finnegan : un employé de la ville
Ian McIntyre : un marin
Vanessa Branch : Giselle
Sam Roberts : un garçon qui pleure
Ben Roberts : un garçon qui pleure
Mike Haberecht : Kursar, membre d'équipage de Jack
Rudolph McColam : Matelot, membre d'équipage de Jack
M. Scott Shields : Duncan, membre d'équipage de Jack
D.P. FitzGerald : Weatherby, membre d'équipage de Barbossa
Maxie J. Santillan Jr:. Maximo, membre d'équipage de
Barbossa
Michael Earl Lane : Monk, membre d'équipage de Barbossa
Tobias McKinney : Dog Ear, membre d'équipage de Barbossa
Tommy Schooler : Scarus, membre d'équipage de Barbossa
Michael A. Thompson : Simbakka, membre d'équipage de
Jack
Michael W. Williams : Hawksmoor, membre d'équipage de
Barbossa
Finneus Egan : Scratch, un pirate de Barbossa
Don LaDaga : Nipperkin, membre d'équipage de Barbossa
Jean-Pierre Michael : Capitaine Jack Sparrow (voix française)
|
Directeur
Photo : Dariusz Wolski
Musique
:
Alan Silvestri
Klaus Badelt
Ramin Djawadi : musiques additionnelles
James Michael Dooley : musiques additionnelles
Nick Glennie-Smith : musiques additionnelles
Steve Jablonsky : musiques additionnelles
James McKee Smith : musiques additionnelles
Blake Neely : musiques additionnelles
Mel Wesson : design musique d'ambiance
Geoff Zanelli : musiques additionnelles
Xavier Atencio : chanson 'Yo Ho (A Pirate's Life for Me)'
George Bruns : chanson 'Yo Ho (A Pirate's Life for Me)'
Décors
:
Larry
Dias
Héctor M. González
Chef
décoration :
Derek R. Hill
Brian Morris
Costumes
: Penny Rose
Montage
:
Stephen
E. Rivkin
Arthur Schmidt
Craig Wood
Effets Spéciaux
:
Ken Estes
Terry D. Frazee : coordinateur
Daniel P. Murphy : technicien
Edward V. Pannozzo
Michael O'Brien : technicien labo moule
Kai Shelton : technicien
Brian Van Dorn : effects technicien
Effets Visuels
:
John Knoll : superviseur (ILM)
Hal T. Hickel : superviseur animation
Charles Gibson : consultant
Wesley Sewell : monteur
Casting
:
Kate Dowd
Ronna Kress
Direction artistique
:
Richard Earl
Derek R. Hill
James E. Tocci
Donald B. Woodruff
Maquillage
:
Greg Cannom : artiste maquillage effets spéciaux
Mary Kim : superviseur production effets maquillage
Brian Sipe : superviseur
Keith VanderLaan : créateur effets maquillage
David DeLeon : artiste maquillage
Sarah Love : styliste coiffure (Caraïbes)
Ve Neill : chef département maquillage
Martin Samuel : chef styliste coiffure
Son
:
Lee Orloff : production mixeur
Jon Ailetcher : musique playback
Ulrika Akander : monteur dialogues
Christopher Boyes : designer
David E. Campbell : mixeur post-synchro
Valerie Davidson : monteur foley
Ken Fischer : montage effets sonores
Peter Gleaves : mixeur adr
Kenneth Karman : mixeur musique
Malcolm Luker : mixeur musique
Alan Meyerson : mixeur musique
Timothy Nielsen : montage effets sonores
David Parker : mixeur post-synchro
Karen Spangenberg : montage son
Jeanette Surga : montage musique
Addison Teague : montage effets sonores
George Watters II : superviseur montage
Hans Zimmer : montage musique
|
Une attraction pour origine
Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl s'inspire
d'une des attractions principales des parcs à thèmes Disney
: Pirates des Caraïbes. Le film semble lancer une nouvelle mode, Phantom
Manor, autre attraction Disney, faisant également l'objet d'une adaptation
cinématographique avec le film Le Manoir hanté, porté
par Eddie Murphy et réalisé par Rob Minkoff.
A l'inverse de ce nouveau phénomène, de nombreux films ont
inspiré les parcs Disney qui en ont fait des attractions à
succès. Parmi celles-ci, Chéri, j'ai rétréci
le public (inspiré de Cherie, j'ai rétreci les gosses) et
Star Tour (inspiré de La Guerre des étoiles)...
La piraterie selon Verbinski
Gore Verbinski a immédiatement été séduit
à l'idée de mettre en chantier un film de pirates. Selon
lui, "la piraterie est un monde de liberté, de grands espaces
et de mystères. Les sentiments y sont exacerbés, rebelles.
Les pirates sont apparus à une époque d'oppression, où
l'on pouvait être pendu pour le vol d'un simple morceau de pain.
Dans ces conditions, qu'avaient-ils à perdre ? Pour moi, ce film
parle de hors-la-loi qui ont un code d'honneur, d'hommes libres qui n'obéissent
qu'à leur conscience et à aucun autre pouvoir. Aucun des
personnages n'a voulu devenir pirate, la vie a fait d'eux ce qu'ils sont.
Pour mener leur existence et obtenir ce qu'ils veulent, ils ont choisi
un autre chemin."
Un réalisateur touche-à-tout
Pirates de Caraïbes : la malédiction du Black Pearl est le
quatrième long-métrage de Gore Verbinski. Avec ce film de
pirates à grand spectacle, l'Américain prouve qu'il est
définitivement à l'aise dans tous les registres, aussi différents
soient-ils. Après la comédie burlesque La Souris en 1997,
Verbinski s'essaye à la comédie d'action avec Le Mexicain,
puis signe en 2003 le film d'horreur Le Cercle - the Ring, remake de Ring.
Entre-temps, il sera venu prêter main forte à Simon Wells
pour la réalisation de La Machine à explorer le temps -
Time machine.
Le producteur Jerry Bruckheimer explique : "Le projet Pirates des
Caraïbes : la malédiction du Black Pearl était parfait
pour Gore parce qu'il valorise son humour et son grand sens de la narration.
Il est aussi familier des effets visuels. Quelle que soit la contrainte
technique, il ne perd jamais son histoire de vue. C'est un conteur avant
tout. Il était comme un gamin avec ce projet, très pro dans
le travail et complètement surexcité."
Les pirates au cinéma
Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl est une
nouvelle preuve de l'attachement que porte le septième art aux
pirates et autres princes de la flibuste. Dans les années 20, le
film muet Le Pirate noir avec Douglas Fairbanks, lance une mode qui se
poursuit ensuite au fil des décennies avec Le Capitaine Blood (1935),
Le Cygne noir (1942), L'Aigle des mers (1940), qui posent les bases du
genre de façon définitive, puis Le Corsaire rouge (1952)
de Robert Siodmak, où le film de pirates se teinte d'humour, sans
oublier les nombreuses adaptations de L'Ile au trésor de Robert
Louis Stevenson (celle de Victor Fleming, celle de Byron Haskin, ou le
dessin animé estampillé Disney).
Dans les années 60, le genre devient mineur, récupéré
par le cinéma italien qui le mue en série Z (Surcouf, le
tigre des sept mers, 1966). Les années 70 ne parviennent pas à
ressusciter le film de pirates, qui nécessite souvent un budget
élevé, et il faut attendre le Pirates (1986) de Roman Polanski
et L'Ile aux pirates (1995) de Renny Harlin pour que le septième
art s'y intéresse à nouveau, avec plus ou moins de succès.
Si le film de Polanski fait recette, celui de Harlin est proche du fiasco.
La renaissance du film de pirates est laborieuse. En 2003, Pirates des
Caraïbes : la malédiction du Black Pearl tente à son
tour de lui redonner ses lettres de noblesse, en y incluant une touche
de surnaturel...
Jack Sparrow : un pirate déjanté
!
C'est Johnny Depp qui incarne l'imprévisible et excentrique pirate
Jack Sparrow, à la fois voyou, paresseux, gredin, drôle,
charmeur, romantique, loyal et dôté d'un grand coeur. Le
personnage et l'histoire ont immédiatement séduit Johnny
Depp. "Qui refuserait de jouer un pirate ?", s'interroge-t-il.
"Quand j'ai lu le scénario, j'ai été heureusement
surpris : cela allait plus loin encore que ce que j'avais imaginé
; il y avait en plus beaucoup d'humour et assez de place pour que les
acteurs puissent construire leurs personnages."
Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl a été
l'occasion pour Johnny Depp de participer à une superproduction
hollywoodienne estampillée Disney, lui qui est d'ordinaire plus
familier des films indépendants. Là encore, la surprise
a été de taille pour l'Américain, qui "ne croyais
pas que l'on pouvait faire des blockbusters avec un esprit d'artisan et
une qualité relationnelle pareille."
Des références surprenantes !
Afin de créer le personnage excentrique de Jack Sparrow, Johnny
Depp a eu de nombreuses sources d'inspiration : Keith Richards, le guitariste
des Rolling Stones, le personnage animé Pépé le Putois,
ou encore les rastas modernes. "Après tout, les pirates étaient
un peu les rock stars de leur époque !", résume l'acteur.
Choc de générations
Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl met en
vedette un quatuor de comédiens issus de générations
différentes. Johnny Depp et Geoffrey Rush sont les deux plus expérimentés
du lot, Orlando Bloom et Keira Knightley faisant figure de petits nouveaux
au côté de ces deux grandes vedettes du septième art.
Orlando Bloom a accédé à la reconnaissance internationale
grâce à son interprétation de l'Elfe Legolas dans
la trilogie du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau.
Quant à Keira Knightley, après un rôle dans Star wars
: épisode 1 - La Menace fantôme, elle s'est notamment illustrée
dans la comédie footballistique Joue-la comme Beckham.
Un petit goût d'ogre vert
Les deux scénaristes de Pirates des Caraïbes : la malédiction
du Black Pearl ont été les collaborateurs idéaux
pour apporter l'aspect surnaturel et déjanté du long-métrage.
Ted Elliott et Terry Rossio sont en effet à l'origine du scénario
de Shrek, le film d'animation délirant des studios DramWorks.
Des effets spéciaux saisissants
Les effets spéciaux de Pirates des Caraïbes : la malédiction
du Black Pearl, qui voient les pirates se transformer en effrayants squelettes
à la lumière de la lune, ont été signés
par ILM (Industrial Light and Magic), la société de Georges
Lucas désormais reconnue internationalement dans le domaine.
L'habit fait le pirate
Le réalisateur Gore Verbinski a souhaité apporter un maximum
d'authenticité à l'apparence des pirates du film. "Je
ne voulais pas qu'ils ressemblent à ce qui a déjà
été vu", explique-t-il. "Pas de crochet à
la place d'une main, pas de bandeau sur l'oeil, ni de maillot rayé.
A l'époque, les gens ne vivaient pas vieux. Les bateaux coulaient,
il n'y avait quasiment pas de médecine ni d'hygiène personnelle.
C'était assez répugnant ! Nous ne voulions pas de pirate
d'opérette avec des dents bien blanches. Nous les avons d'ailleurs
bien servis à ce niveau !"
Pour le film, 400 perruques et postiches ont spécialement été
créés pour l'occasion. En outre, l'acteur Orlando Bloom
a dû subir la pose d'extensions capillaires.
Un tournage éprouvant
Le tournage de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black
Pearl a débuté le 9 octobre 2002. Après deux semaines
en studio, l'équipe a tourné à Los Angeles et aux
Iles Grenadines. Le tournage en haute mer s'est avéré très
difficile pour les organismes. Outre le mal de mer, il a fallu gérer
le fait que les décors aux Caraïbes s'échelonnaient
sur près de 60 kilomètres de long ! Les bateaux servaient
ainsi à la fois de lieu de tournage et de moyen de transport, plus
de 300 personnes de l'équipe effectuant une heure et demie quotidienne
de trajet en mer.
L'aide d'un historien...
Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl est une
fable imaginaire, mais la production du film a néanmoins tenu à
se documenter au maximum sur l'histoire des pirates. Pour cela, elle a
fait appel à l'historien Peter Twist, spécialisé
dans l'Histoire des années 1500 à 1900, qui a beaucoup conseillé
sur les coutumes , le style vestimentaire ou la navigation de l'époque...
...et d'un maître d'armes
Les comédiens de Pirates des Caraïbes : la malédiction
du Black Pearl ont reçu l'aide des maîtres d'armes Mark Ivie
et Robert Anderson pour se perfectionner au maniement de l'épée.
Le dernier nommé a eu l'honneur d'entraîner et de doubler
Errol Flynn sur le long-métrage Le Vagabond des mers.
Des animaux turbulents
Quelques animaux évoluent aux côtés des comédiens
de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl. Le
singe principal du film, compagnon du Capitaine Barbossa, a du passer
de longues heures avec Geoffrey Rush pour s'habituer à l'acteur.
Il a également du assister à sa métamorphose en Barbossa
afin de passer outre la "supercherie" des maquillages. Le perroquet
de Cotton, le pirate muet, a quant a lui été interprété
par trois volatiles différents. L'un d'eux s'est montré
particulièrement turbulent, s'attaquant régulièrement
au lobe de l'oreille de l'acteur !
D'un titre à l'autre...
Le titre du long-métrage de Gore Verbinski était à
l'origine Pirates des Caraïbes, mais celui qui a finalement été
adopté par la production est Pirates des Caraïbes : la malédiction
du Black Pearl. La raison : ce nouveau titre facilite l'appelation d'éventuelles
suites en cas de succès au box-office.
Au feu !
Le 10 septembre 2002, un incendie est survenu sur le plateau de Pirates
des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl. Personne n'a
été blessé mais les dommages matériels se
sont élévés à 350 000 dollars.
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