La Maison du bonheur
Réalisateur : Dany Boon

Genre : Comédie

Date : 07 Juin 2006

Durée : 1 h 40

Origine : Français

Distribution : Pathé Distribution

D'après l'oeuvre de : Dany Boon

Résumé | Note production | Acteurs | Scénario | Producteur | Site Officiel | Récompenses | Lieux | Budget

Acteurs :

Dany Boon : Charles Boulin
Michèle Laroque : Anne Boulin
Daniel Prévost : Jean-Pierre Draquart, l'agent immobilier
Zinedine Soualem : Mouloud Mami
Laurent Gamelon : Donatello Pirelli
Line Renaud : Tata Suzanne Bailleul
Michel Vuillermoz : Jacques Kurtz
Ariane Séguillon : Nicole Kurtz
Gaëlle Bona : Elisabeth Boulin
Antoine Chappey : Alexis Boulin
Laure Siriex : Norah Boulin
Didier Flamand : le banquier
Patrice Abbou
Jean Dell
Virginia Anderson
Frederic Bouraly
Isabelle Tanakil

Directeur Photo : Jean-Marie Dreujou

Musique : Philippe Rombi

Décors :

Chef décoration : Laurent Piron

Costumes : Florence Sadaune

Montage : Luc Barnier

Effets Spéciaux :

Casting : Gérard Moulévrier

Direction artistique :

Maquillage :

Son :

Laurent Poirier
Vincent Montrobert : monteur
Blouin Mélanie : stagiaire monteur
François Groult

Scénario : Dany Boon

Producteur : Claude Berri

Production :
Pathé Renn Productions
CinéCinémas
CNC
Canal + (France)
TF1 Films Production
Hirsch
Les Productions du Ch'Timi

Producteur executif : Pierre Grunstein

Producteur associé : Nathalie Rheims

Producteur délégué : Claude Berri

Assistant réalisation :
Nicolas Guy : premier assistant
Sébastien Marziniak : assistant réalisateur

Lieux de tournage :

Budget :

Site officiel : http://www.lamaisondubonheur-lefilm.com/

Récompenses :

Fiche du film complète (image, résumé, note de la production, avis) au format PDF à disposition sur demande par mail, voir page d'acceuil

| Note production | Acteurs | Scénario | Producteur | Site Officiel | Récompenses | Lieux | Budget

 Résumé :

Charles, Anne et leur fille de 17 ans Elisabeth vivent bien depuis plus de 15 ans dans leur joli appartement avec terrasse au coeur de Paris.
La mère est traductrice, la fille s'apprête à passer son bac, et le père travaille pour une banque de prêt. Il est en charge avec son ami Jacques Kurtz du service contentieux. À force de s'occuper de surendettés, Charles est devenu au fil des années très économe. Il fait attention à toutes les dépenses, aux économies d'énergie, aux heures pleines de son forfait téléphonique, aux prix comparatifs et surtout à ne jamais être à découvert.

C'est en feuilletant les relevés de leur compte commun qu'il découvre que sa femme a dépensé une somme conséquente et injustifiée. Une dispute éclate sur les origines du débit et Anne Boulin avoue que c'est le prix du cadeau qu'elle lui a acheté pour leur 15 ans de mariage. Charles se sent stupide et Anne furieuse lui brise le coeur en lui disant qu'elle a un mari radin et qu'après 18 ans, leur relation est devenue médiocre.

Charles décide de changer. Une photo dans une vitrine d'agence immobilière attire son regard et il décide de faire à sa femme le plus beau des cadeaux: une maison de campagne.

 Note de la production
De la scène à l'écran
Pour son premier long métrage en tant que réalisateur, Dany Boon a choisi d'adapter sa propre pièce La Vie de chantier qu'il avait écrite et mise en scène en 2003. Seul acteur à la fois présent dans le spectacle d'origine et dans le film : Zinedine Soualem.

Le producteur Claude Berri d'abord réticent
A l'origine, La Vie de chantier était un scénario que Dany Boon avait écrit pour le cinéma. L'ayant proposé à Claude Berri pour qu'il le produise, celui-ci n'avait pas donné suite. "Finalement, explique le cinéaste-comédien, parce qu'il produisait un film dans lequel on me proposait un rôle, il est venu voir la pièce et là, il a ri tout du long. A la fin de la représentation, Claude est entré dans ma loge et m'a dit : "C'est formidable, il faut en faire un film !".

Dany Boon retrouve Michèle Laroque
La Maison du bonheur donne à Dany Boon l'occasion de retrouver Michèle Laroque, sa partenaire de jeu dans Pédale dure. Celle-ci a accepté de tourner sous sa direction à la condition que son personnage soit plus moderne et moins snob que celui de la pièce. Dany Boon n'a pas tardé à lui donner raison.

Dany Boon, le cinéaste, vu par Michèle Laroque
Pour Michèle Laroque, "Dany Boon est d'abord un comédien qui aime les comédiens et qui a envie de voir ceux qui l'entourent au mieux de ce qu'ils sont. En ayant confiance en eux ? c'est très agréable de sentir ça chez un réalisateur ? en étant très client de votre travail. Et puis comme il veut retrouver ce qu'il a écrit, son humour mine de rien, il nous a dirigé très précisément, mais de manière naturelle. Ça se faisait facilement, aisément, et nous étions au mieux de nos possibilités. Je l'ai senti. Et puis c'est quelqu'un qui a une énergie extraordinaire et qui est travailleur. Quand il arrive sur le plateau, il sait exactement ce qu'il veut faire. Il est extrêmement rigoureux, pour nous comme pour lui."

Dany Boon, l'acteur, vu par Daniel Prévost
Pour Daniel Prévost, "jouer avec Dany Boon, c'est comme faire une partie de ping-pong ou de tennis. Dany a toutes les nuances d'un grand comédien. Je suis ravi qu'il ait eu cette nomination aux César pour Joyeux Noël. Ça lui donne une consistance supplémentaire face au public... et à la profession."

Un casting 100 % Dany Boon
Dany Boon a casté tous les rôles. "Même pour le personnage qui part à la retraite et qui fait une crise cardiaque, s'en amuse l'acteur-cinéaste. J'avais un DVD de comédiens qui s'attrapent le bras gauche et qui tombent !"

Etre réalisateur pour Dany Boon
Pour Dany Boon, "être réalisateur c'est subir chaque jour une centaine de contrariétés par rapport à ce qu'on a imaginé en écrivant. Et toutes ces petites décisions que l'on prend au cours de la journée finissent par donner la couleur et le ton du film. Psychologiquement, c'est éprouvant. Il faut être fort. Au début, j'étais tellement craintif que je me couvrais sous tous les angles. Voir les rushes - en groupe, dans une salle de cinéma et non pas en DVD chacun pour soi - m'a rassuré. Les premiers temps, il y avait quatre heures de rushes, puis on est descendu à un timing normal parce que je devenais plus précis."