A.I.
Intelligence Artificielle
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Réalisateur
: Steven
Spielberg
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Genre : Science-Fiction Date : 24 Octobre 2001 Durée : 2 h 25 Origine : Américain Distribution : Warner Bros Titre original : A.I. Artificial Intelligence D'après l'oeuvre de : Brian Aldiss |
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Résumé | Note production | Acteurs | Scénario | Producteur | Site Officiel | Récompenses | Lieux | Budget |
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Haley Joel Osment : David |
Directeur
Photo : Janusz Kaminski Musique :
Deborah Coon : chanson 'What About Us' Décors :
Sean House Chef décoration : Rick Carter Costumes : Bob Ringwood Montage : Michael Kahn Effets Spéciaux :
Dennis Muren : superviseur Casting : Avy Kaufman Direction artistique : Richard
L. Johnson Maquillage :
Candace Neal : styliste coiffure Son
:
Michael Lantieri : superviseur |
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Scénario
: Steven
Spielberg Production :
Amblin Entertainment |
Producteur executif :
Jan Harlan Producteur associé : Assistant réalisation :
Lisa Brookes : assistant réalisateur |
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Oscars : 2002 Nomination meilleure musique pour John Williams Golden Globe : 2002 Nomination meilleur réalisateur pour Steven Spielberg Festival Deauville : 2001 Avant Première |
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| Note production | Acteurs | Scénario | Producteur | Site Officiel | Récompenses | Lieux | Budget |
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L'effet de
serre a finalement eu raison des efforts déployés par
l'humain. En ce milieu du 21e siècle, la grande majorité
des terres habitables a été inondée par la fonte
complète des calottes glaciaires. Femmes et hommes sont contraints
d'habiter dans des villes flottantes bâties afin de répondre
au besoin criant d'une population trop nombreuse. Un couple n'a le droit
d'avoir qu'un seul enfant en vertu de la loi; s'ils en veulent plus
d'un, ils doivent se contenter d'un androïde. Ces robots hautement
sophistiqués ont une apparence humaine et perçoivent des
sentiments comme eux, sauf qu'ils ne peuvent réellement remplacer
un enfant. |
Ce qu'il manquait à
David Le robot incarné par Haley Joel Osment, s'il est une réplique parfaite d'enfant comprend néanmoins un défaut majeur : dans tout le film on ne le voit pas une seule fois battre des paupières ! De Kubrick à Spielberg Mais si Spielberg a conservé pour une large part les 80 premières pages de scénario rédigées par Kubrick avant sa mort, on peut toutefois relever une différence notable, entre les deux réalisateurs, dans leur conception de Gigolo Joe. Pour Kubrick, il s'agissait d'un robot-débauché, vil et lâche, collant au plus près de " la nature humaine " sans doute, alors que chez Spielberg, cette profondeur psychologique du personnage a été édulcorée et, sous les traits angéliques de Jude Law, Gigolo Joe est devenu simplement un guide et un compagnon de route pour David. |